rebirth always follows death


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 rebirth always follows death

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Dorian Conroy

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MessageSujet: rebirth always follows death   Ven 5 Jan 2018 - 10:50

LIZZIE + DORIAN

On aurait aussi bien pu lui enfoncer un poing fermé dans la poitrine, la sensation aurait été la même alors que Dorian réduisait la distance qui le séparait du cimetière. Tel un automate, ou quelqu’un sous hypnose, il était arrivé à Mount Oak dans la matinée. C’était la destination finale, n’est-ce pas ? C’était celle vers laquelle il se dirigeait en tout cas six mois plus tôt, lorsqu’il n’avait qu’une chose à l’esprit : profiter des derniers instants avec les siens. Au lieu de quoi, il s’était retrouvé à l’hôpital, sans le moindre souvenir de la façon dont il y avait atterri. L’infirmière le lui avait bien dit (on l’avait trouvé inconscient et amené en ambulance) mais cela ne faisait aucun sens. Il avait fui, mû par un instinct qu’il ne s’expliquait pas et il avait passé les mois qui avaient suivi à essayer de retrouver sa vie new yorkaise. Mais tous ses amis, tous ceux qui avaient été son univers en ville, l’avaient accueilli de ce même œil hébété et méfiant, comme s’il était un fou furieux sorti de nulle part qui cherchait à les égorger. Il avait tenté de prouver son identité, le lien qui les unissait (après tout, il connaissait des détails insignifiants à leur propos) mais cela n’avait fait qu’accroitre leur suspicion et Dorian avait fini par battre en retraite, ne s’étant jamais senti aussi seul qu’à ce moment. Et pourtant, il avait eu son lot de solitude quand il avait dû faire face à la maladie, quand le soutien de ses proches, aussi réconfortant soit-il, ne le sauverait pas. Il avait bien essayé de se réinsérer, de trouver un job, un appartement mais, à chaque fois, il se heurtait à ce problème épineux et inexplicable : il était censé être mort deux ans plus tôt. Improbable, impossible, lui hurlait son esprit mais il refusait de se confronter à cette nouvelle réalité. Du moins l’avait-il fait jusqu’à ce que le besoin d’en avoir le cœur net lui torde les boyaux.
Alors, seulement, il avait acheté un billet de train pour Mount Oak. Alors, seulement, il effectua ce trajet qu’il avait tenté de faire en juin dernier. Un voyage vers son destin funeste, s’était-il dit alors mais comment pouvait-il qualifier celui-ci, quand il semblait qu’il n’était déjà plus de ce monde ? Avait-il été projeté dans un futur proche ? Mais, alors, dans ce cas, pourquoi ses amis lui avaient-ils réservé cet accueil froid et suspicieux ? A moins qu’il ne s’agisse d’une vaste mascarade où tous s’étaient ligués contre lui pour lui faire une farce qu’il n’oublierait pas. Mais Dorian savait ce scénario absurde : on ne pouvait pas enrôler tout un hôpital et de parfaits étrangers pour se payer sa tête. Et puis il ne reconnaissait rien. Tout était presque identique et à la fois étranger. En retournant à Mount Oak, Dorian espérait aussi découvrir ce qui se passait.
Mais plutôt que de le rassurer, son arrivée dans sa ville natale l’avait laissé perplexe : la gare portait un nom grotesque. Il dut toutefois bien se rendre à l’évidence que ça n’était pas uniquement la gare. C’était l’appellation des rues, des restaurants, des quartiers, même ! C’était les écrans démesurés et les visages identiques – des clones, avait-il appris à New York, sans savoir qu’en penser. Il avait retrouvé le vieux quartier de Mount Oak, celui où il avait grandi et fait les quatre-cent coups. Sauf qu’il y avait un lac artificiel et qu’il s’appelait désormais Elysium District. Dorian avait parcouru les rues comme s’il traversait un rêve éveillé et ses pas l’avaient naturellement mené à l’entrée du cimetière de Mount Oak.
Là où un frisson lui parcourut le dos, le glaçant sur place. Là où le poing fermé s’enfonça dans sa cage thoracique pour s’emparer de son cœur fragilisé et tétanisé.
Prenant une profonde inspiration, le jeune homme pénétra dans le cimetière (ce qu’il n’avait jamais fait de sa vie jusqu’ici) et alla consulter le registre. Il passa le doigt sur les lignes jusqu’à trouver son nom : Conroy D. près de celui de ses grands-parents et un nouveau frisson le parcourut. Il lut les numéros de l’allée et de l’emplacement et se détourna, le regard dans le vide, la démarche mécanique, pour emprunter les chemins soigneusement entretenus, ignorant les mausolées familiaux, les pierres de toutes tailles. Il tourna à droite à un moment, puis à gauche, et aurait bien été incapable de se rappeler comment il avait pu parcourir cette distance sans même s’en rendre compte. Le fait était pourtant qu’il était à quelques mètres à peine d’une tombe élégante mais assez modeste. Il la fixa un long moment avant de trouver le courage de combler les derniers mètres pour venir contempler les lettres gravées.

DORIAN CONROY
15.08.1991 – 23.12.2015
La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie

Les yeux hagards du jeune homme glissèrent sur l’épitaphe et il mit quelques secondes à en saisir le sens. La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie. Voilà qui lui ressemblait bien, en effet, et il reporta son regard sur son nom, sa date de naissance. Et sa date de décès. Il n’y comprenait rien. Il était évident que la pierre avait été posée là depuis un moment, qu’on n’avait pas installé cela dans l’unique but de lui retourner la tête. Abasourdi par la confrontation avec la pierre noire et brillante, Dorian ferma les yeux et chercha à trouver un sens à cette folie mais il avait les gestes tremblants, le cœur en vrac et au bord des lèvres, comme s’il était sur le point de le vomir. Tout absorbé qu’il était par sa détresse, il ne perçut pas l’approche et eut donc un sursaut d’horreur lorsqu’une voix brisa le silence.

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Lizzie Abernathy

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MessageSujet: Re: rebirth always follows death   Lun 29 Jan 2018 - 21:34

Elle avait l’impression d’aller mieux. Non ce n’était pas une impression : elle allait mieux. Le rouge avait regagné ses pommettes de gamine, ses prunelles brillaient à nouveau d’une lueur vivace, et son esprit semblait se détourner de ce pessimisme hérité suite à la mort d’Abel. En d’autres termes, Lizzie était presque redevenue Lizzie, celle la même, que des jeunes de Mount Oak avaient pu connaitre à une époque, et dont certaines mamies avaient vanté l’énergie débordante communicative. Ca faisait du bien après ce long périple dans les bas-fonds de son esprit, c’était comme remettre des vêtements qu’on adorait par-dessus tout d’une saison à la suivante. Évidemment, elle tâchait de ne pas trop s’emporter en affirmant être guérie, ou débarrassée de cette sensation de vie parallèle, néanmoins elle voyait une lumière au fond du tunnel. Petite, à peine visible, et hors de portée, mais présente. Et cette étincelle, elle la devait à Lewis, un de ses anciens spectateurs du conservatoire, croisé à l’improviste dans un café. Nul ne pouvait imaginer à quel point une conversation anodine de prime abord était susceptible de changer la donne. Lorsqu’il lui avait révélé vivre un scénario similaire au sien, elle s’était sentie revivre, galvanisé par l’idée de ne plus être seule. Parce que c’était précisément ça qui pesait le plus sur sa conscience : se retrouver larguée au milieu d’inconnus au visage familiers, d’inconnus tout courts, et de proches qui ne comprenaient pas. Ned avait fait tout son possible pour la rassure, et ses mots avaient eu un effet bénéfique pour taire ses craintes momentanément, mais ils n’avaient pas été suffisant. Et c’était précisément là, que Lewis était intervenu. Depuis, ce monde qui n’était pas celui dans lequel elle avait grandi, paraissait moins terme et plus accessible car elle avait ouvert les yeux. Restait désormais à enquêter sur la raison du pourquoi, et cet incident étrange venu chambouler un pan de son existence entier. Et c’était là que ça se corsait, elle avait à peine une bribe de piste, et pas assez de ressources efficaces. Il y avait certes Arnav à qui elle pouvait quémander de l’aide, toutefois elle rechignait à le faire à cause d'une culpabilité inexistante qu'elle tenait de son autre moi. Elle officiait donc de son propre chef, en collaboration distendue avec Chlapowski. À force de persévérer ils arriveraient forcément à comprendre non ? Parfois elle se demandait pourquoi elle s’acharnait à vouloir percer ce mystère plutôt que de l’accepter, mais une petite voix lui soufflait dès lors qu’ici n’était pas sa place et qu’on devait l’attendre ailleurs…

En ce début d’après-midi cependant, c’était un rendez-vous différent qui l’attendait, et un coup de massue supplémentaire tombé sur elle lors de son arrivée. Le pas lourd, elle se dirigeait lentement vers le cimetière de cette ville changeante, et pas nécessairement dans le bon sens. Cette histoire de clones persistait à la perturber, ça paraissait tellement dingue… Enfin… à côté du reste c’était un grain de sable insignifiant. Son cœur se serra, lorsqu’elle passa les grilles en fer, mains dans les poches, et visage glacé. Ned avait évidemment été le premier contacté, avant qu’elle ne composa son numéro à lui ; celui de Dorian. Deuxième personne à qui elle faisait le plus confiance malgré les hauts et les bas qu’ils avaient pu traverser par le passé. Une sonnerie étrange s’était fait entendre, et la voix mécanique de l’opératrice téléphonique avait affirmé que la ligne n’était plus attribuée. Elle avait dès lors tenté d’appeler chez lui, où non content de la prendre pour une folle (elle commençait à s’y habituer) on lui avait appris qu’il était mort. Mort. M-O-R-T. Elle avait beau le tordre dans tous les sens, elle n’y avait cru qu’en allant sur sa tombe afin de constater elle-même les propos. Face à l’évidence, Lizzie avait abdiqué, ravagée par cette hécatombe qui la suivait à la trace, d’abord  Abel, maintenant Dorian…. Était-elle une réincarnation de Proserpine, annonciatrice du déclin des âmes ? Elle espérait que non… tout était déjà assez compliqué tel quel. Tout en s’approchant de l’allée concernée par les dépouilles Conroy où elle allait au minimum une fois par semaine, elle remarqua une silhouette qui lui mit aussitôt la puce à l’oreille, sans qu’elle ne puisse le justifier. Une cicatrice inexistante la grattait dans son dos dans un fourmillement bizarre et gênant. En réduisant la distance qui la séparait de l’inconnu, elle comprit. Ce n’était pas la famille, ni un inconnu de passage, c’était Dorian. Debout en chair et en os, et en piteux état MAIS VIVANT. Elle cligna plusieurs fois des paupières, persuadée d’assister à un subterfuge de sa mémoire, pourtant il ne bougea pas. Sa poitrine se bloqua, l’air se fit difficile à respirer au fur et à mesure que l’émotion la gagnait, et elle se précipita vers lui d’un pas chaotique. « Dorian ? » Demanda-t-elle d’une voix un peu forte en le scrutant de haut en bas pour s’assurer que c’était bien son ami. Pas de doute… « Ils m’avaient dit que…. » Elle s’étrangla avec les mots partagée entre la tristesse et la joie de le retrouver, puis elle se jeta  contre lui pour le serrer dans ses bras. Il y avait bien une pulsation cardiaque sous le tissu de ses vêtements ; elle s’enveloppa dans son odeur réconfortante, et le relâcha, les larmes au bord des cils. « Comment est-ce que …. » Elle ne ferait pas l’affront de poser cette question,  la réponse était évidente : mal. Elle glissa ses doigts entre les siens, un contact doux et tiède. « Je suis désolée. » Murmura-t-elle en baissant les yeux sur cette stèle qui attestait de façon indélébile son trépas. Mais il était revenu, bouleversant toutes les lois de la physique.

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Dorian Conroy

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MessageSujet: Re: rebirth always follows death   Sam 17 Fév 2018 - 12:23

Le pire, dans cette situation, c’était que Dorian n’avait strictement aucune idée de ce qu’il devait faire. S’il se manifestait, prouvait qu’il était bel et bien vivant, que lui arriverait-il ? Fouillerait-on cette tombe éponyme pour faire des tests sur le cadavre qui y reposait ? Et si on révélait qu’il s’agissait bien de Dorian Conroy, là-dessous, quelle conclusion en tirerait-on ? On pourrait comparer les ADN tant qu’on le voudrait, la réalité était ce qu’elle était : absurde, grotesque, incroyable. Mais Dorian redoutait de faire un faux pas, il craignait la retombée de cette annonce, pour lui mais aussi pour ceux qui avaient dû vivre leur deuil, sa famille et ses amis. Des amis sur lesquels Dorian savait ne pas pouvoir compter, cette fois, car s’ils réagissaient comme à New York, qu’était-il censé faire ? Il ne pouvait cependant pas être complètement dépourvu d’amis ou de connaissances, quand même ? Le jeune homme contemplait les voies qui lui étaient offertes d’un œil aussi hagard que celui qu’il posait sur la pierre tombale. Dévoiler qu’il était vivant risquait de lui apporter plus d’ennuis que de solutions, il le sentait. Parce qu’il n’arrivait pas à s’inscrire dans cet univers singulier, déjà, mais aussi parce qu’il lui faudrait expliquer son existence, ce qu’il était bien incapable de faire. Il avait déjà pris un risque certain en revenant à Mount Oak où les risques qu’on le reconnaisse augmentaient exponentiellement. Mais où aller, sinon ? Il avait l’impression d’être face à un mur infranchissable et sa seule idée, pour commencer, avait été de se confronter à une réalité qu’il n’arrivait pas à avaler. Et maintenant ? Maintenant qu’il contemplait son funeste destin, qu’était-il censé faire ?
Quelqu’un l’appela par son prénom et Dorian sursauta en tournant vivement la tête vers la voix familière qu’il ne reconnut pourtant pas immédiatement. Plongé dans la torpeur de l’horreur de se voir mort et enterré, son cerveau avait fait un blocage et il fallut que le garçon pose les yeux sur le visage de Lizzie Abernathy pour que son esprit sorte de sa hantise. Le cœur et la respiration de Dorian s’arrêtèrent un quart de seconde. Que lien avait-il avec Lizzie, dans ce monde-ci ? Il y en avait un, à l’évidence. Le savait-elle mort ? Apparemment, sinon pourquoi se serait-elle trouvée dans cette allée en particulier ? Y connaissait-elle quelqu’un d’autre, par le plus grand des hasards ? Mais ça n’était encore que des questions idiotes quand, la plus importante, faisait pomper son muscle cardiaque dans un élan de panique : qu’allait-elle faire en le voyant là, se tenant devant sa propre tombe ? Muet d’appréhension, le jeune Conroy ne bougea pas, même lorsqu’elle l’approcha pour le contempler de haut en bas comme si elle peinait à réaliser qu’il était bien fait de chair et d’os, qu’il n’était pas un mirage. Il déglutit avec difficulté en devinant ce qu’ils – qui que cela puisse être – lui avaient dit et n’eut pas le temps de trouver une réponse car elle se jeta à son cou et l’étreignit avec force. Une force qui fit du bien au jeune homme déboussolé qui, par instinct, enlaça celle qui avait été longtemps une relation aléatoire, oscillant entre amitié et amour. Un point d’ancrage sur lequel il n’avait même pas pensé compter, tant son désarroi l’avait mené par le bout du nez, l’envoyant chez ceux qu’il côtoyait le plus récemment et qui ne le reconnaissaient pas le moins du monde. Elle, au moins, le connaissait et ce fut un soulagement notable pour Dorian, quelle que soit la relation de cette Lizzie avec lui. Pas un instant, évidemment, il n’imagina qu’elle puisse être victime du même phénomène et que celle qu’il tenait étroitement contre lui était exactement la même qu’il avait embrassée si souvent dans le passé, durant leur adolescence, surtout.
- Comment est-ce que… ?
Dorian secoua la tête d’un air incrédule, trahissant sa propre incapacité à expliquer quoi que ce soit, mais quand les doigts de Lizzie glissèrent entre les siens, un sentiment de réconfort l’envahit aussitôt et le doute s’immisça doucement. Le revenant fixa le profil de son amie qui se disait désolée en observant la stèle et, inconsciemment, il passa la main sur sa joue, releva ses cheveux et les glissa derrière son oreille. Un geste familier, qu’il avait eu un millier de fois avec elle et qui eut l’avantage de réduire quelque peu le boulet qui pesait dans son estomac.
- Je n’y comprends rien, dit-il d’une voix rendue rauque par le trouble. Je ne voulais pas y croire. Il fallait que je le voie de mes propres yeux… mais même ça, ça ne rend pas la chose plus vraie.
Un nouveau frisson lui caressa la peau et il se força à reporter son attention sur les lettres gravées, même si la peur d’être à nouveau hypnotisé par celles-ci le tiraillait encore.
- J’imagine que c’est la maladie qui l’a – m’a – emporté. Je n’ai pas encore pu vérifier si ça pouvait avoir été un accident ou autre chose…
Y comprendrait-elle quelque chose, à ses divagations ? Risquait-il de l’effrayer ? Allait-elle reporter l’étrangeté de sa situation à quelqu’un, ce qui provoquerait immanquablement un enchainement de réactions sur lesquelles il n’aurait aucun pouvoir, aucun contrôle. Et, en même temps, la seule proximité de Lizzie lui faisait baisser sa garde et la moindre méfiance qu’il aurait peut-être dû éprouver à son égard.
Mais ce devait être la maladie, quelque chose, en tout cas, le lui faisait ressentir au plus profond de ses entrailles. Il aurait pu tout aussi bien être question d’un accident, vu qu’il aimait les sports extrêmes et tout ce qui lui donnait des rushs d’adrénaline. Mais Dorian n’avait jamais craint la mort ou les risques qu’il courait, pas jusqu’à ce qu’un médecin lui prédise une fin prématurée, en tout cas.

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